Étude de l’Inserm sur le caractère cancérigène des plats transformés

Étude de l’Inserm sur le caractère cancérigène des plats transformés

Question écrite de Jean-François Jalkh, Député français membre du groupe ENL au Parlement européen :

En France, l’Institut médical de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a publié récemment une étude montrant le lien entre la consommation de plats transformés et le risque de développer un cancer. Cette étude, qui a été réalisée sur plus de 140 000 Français, prouve qu’il suffit d’ingérer 10 % supplémentaires de plats transformés pour augmenter de 12 % la probabilité d’avoir un cancer. Les chercheurs orientent leurs recherches sur les additifs chimiques, sachant qu’il en existe plus de trois cents et que la législation européenne n’oblige même pas les entreprises de l’agroalimentaire à les afficher sur les emballages.

La Commission envisage-t-elle donc de proposer des modifications dans la législation actuelle afin de rendre plus transparente la composition chimique de ces produits?