Sur l’inclusion sociale et l’intégration sur le marché du travail des réfugiés

Si la crise des réfugiés est imputée, dans un rapport parlementaire de la commission EMPL (Emploi et affaires sociales) paru le 24 octobre, aux interventions occidentales ayant eu pour conséquence la déstabilisation d’un certain nombre d’États, il est donc logique, si l’on suit ce raisonnement, que les États membres accueillent les réfugiés. On ne saurait pourtant ignorer l’extraordinaire flux de migrants économiques arrivant sur nos territoires, sans lien aucun avec nos actions extérieures, et le but non avoué de nos élites européennes d’imposer aux États membres l’installation de ces migrants comme conséquence directe et somme toute juste.

Le problème de ces grandes migrations est-il soulevé à la Commission à la lumière des grands bouleversements socio-économiques qu’elles engendrent ?