Sur la reconnaissance de la maladie de Lyme

Je me trouve être, depuis un certain temps, le récipiendaire de nombreux messages de personnes touchées directement ou indirectement par cette bactérie. Il apparaît que son statut de maladie rare, inhérent au consensus de 2006, empêche les malades de bénéficier d’un accès aux soins optimal. Selon les requérants, le dépistage de la maladie dans certains pays est organisé de façon à ne relever qu’un nombre marginal de tests positifs, dont l’issue n’est en outre pas toujours certaine de la part du monde médical. Ils demandent donc la reconnaissance de la maladie de Lyme comme chronique ainsi que l’homologation du test vétérinaire appelé PCR (Polymerase Chain Reaction), seul test fiable propre à dépister la maladie en détectant directement l’ADN de la bactérie. Cette non-reconnaissance oblige les citoyens de certains pays à se rendre à l’étranger afin de se faire soigner, occasionnant des frais importants.

La Commission envisage-t-elle de lancer une vaste consultation sur ce sujet apparemment anonyme de santé publique ?